L’égalité unie contre l’identité

D’abord le choc. La sidération le jour des résultats aux européennes. Les médias l’ont réclamé mais on n’y croyait pas. Pas autant. Pas comme ça.

La gauche au pouvoir n’aura finalement pas contredit le discours  « tous pourris » avec l’affaire Cahuzac ni « tous les mêmes » avec une politique économique de l’offre et sociale de casse aussi pro-cac40 que celle de Sarkozy.

Ils ont volés nos mots pour les vider de leur sens. Face aux décomplexés nous n’osons rêver d’un monde plus juste.

Dans ce contexte, comment en vouloir aux quenelistes en tout genre qui ont au moins le mérite de refuser le « there is no alternative » ? Leur rage est justifiée. Son expression conservatrice est à démonter. A gauche, la vraie, nous avons toutes les armes dans notre besace pour les contrer. Il ne nous manque que l’unité.

Il est temps mes frères de nous unir et nous battre. Nous avons trop en commun pour nous disputer sur ce champ de bataille. L’heure est n’est pas à la pleurniche mais aux postes de combat. Nous devons faire front !

Front contre la spéculation et pour l’humain

Front contre le destin et pour l’émancipation

Front contre l’identité et pour l’égalité

Front contre la hiérarchie et pour la fraternité

Front contre l’obscurantisme et pour l’indépendance des médias

Front contre l’oligarchie et pour le partage

Front contre leur libéralisme et pour une planification verte

Front contre un pouvoir aveugle et sourd et pour plus de démocratie

Front contre la cinquième et pour la sixième.

Le Pen confirme sa semi-démence

Que de rebondissements….

Marine Le Pen a bataillé toute la semaine dernière pour ne pas débattre avec Jean-Luc Mélenchon, dans l’émission « Des paroles et des actes » sur France 2, au prétexte qu’elle ne débâtera pas avec quelqu’un qui « l’insulte sur toutes les estrades de France »

Finalement, hier soir, nous avons appris que France2 maintenait l’invitation faite à Jean-Luc Mélenchon.

Ce matin, interrogée sur France Inter par Patrick Cohen, Le Pen a démenti en affirmant ne jamais débattre avec celui qu’elle nomme « le petit garçon ».

Puis, vers midi, sur sa page facebook officielle, elle vient d’annoncer qu’elle fera face à Jean-Luc Mélenchon jeudi.

Que déclarera-t-elle ce soir ? Après avoir changé d’avis du jour au lendemain, sur la retraite à 60 ans ou à la carte, Marine Le Pen confirme sa démence en refusant, puis acceptant, puis refusant, puis finalement contrainte d’accepter la confrontation face à M. Mélenchon.

Marine Le Pen aurait-elle peur d’un petit garçon ?

Ca va saigner jeudi sur France 2 ! Tennez-vous prêts et VISEZ JUSTE !